








Ce qui me pousse à ouvrir de nouveaux itinéraires tient d’abord à la curiosité face à l’inconnu, cette envie de savoir si une ligne jamais parcourue « passe ». S’y ajoute le dépassement technique et physique qu’exige la lecture d’un terrain sans repères, plus exigeant que la répétition d’un itinéraire connu. Enfin, pour les guides et les locaux, c’est souvent une façon d’approfondir un rapport intime et déjà ancien avec « leur » massif.