




Au sommet, en rangeant la corde, Hadrien a résumé la journée d’une phrase : « Il n’y a qu’avec toi que je fais des voies comme ça, la dernière fois c’était la face Nord de la Forcanada. » Une confidence qui en dit long sur ce qui se joue vraiment dans ces grandes voies engagées et peu parcourues: au-delà du geste technique et de l’ambiance minérale, c’est une confiance mutuelle qui se construit course après course. La face Sud du pic d’Estos restera comme un nouveau chapitre de cette complicité de montagne, née il y a quelques années et qui continuera, à condition de trouver de “nouveaux chantier” nous menant sur les plus belles parois des Pyrénées.